VIII – LA PERSPECTIVE HISTORIQUE – 5) L’archéologie urbaine ou les fondations d’un savoir sur la ville, par Stéphane Van Damme (2012)

Hégémonique histoire de la ville, qui laisse dans l’ombre l’histoire des villes, si singulières que celle-ci ne sauraient se laisser absorber par celle-là ! Lois implacables du développement urbain contre construction et affirmation par les villes de leur irréductible identité. Faudrait-il donc considérer que les villes relèvent d’une histoire locale abandonnée aux sociétés savantes et archivistes amateurs, sans pour autant, bien sûr, dénier tout le mérite qui leur revient ? Au-delà de l’histoire, c’est donc l’historiographie qu’il faut interroger. L’ « histoire de l’histoire » des villes peut-elle nous éclairer sur ce qui est au fondement de notre savoir sur la ville : quête des origines, élucidation de la situation présente, fondation du futur ?

Maquette de Rome à l’époque archaïque avec vue sur le Capitole et le Forum – Photo : Dalbera (Wikimedia Commons)

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VIII – LA PERSPECTIVE HISTORIQUE – 4) Par delà le culturalisme : « La ville qui vient » de Marcel Hénaff (2008)

La place du Général de Gaulle, ou Grand Place, à Lille (Nord). Photo Wikimedia : Velvet. 3.0 Unported2.5 Generic2.0 Generic and 1.0 Generic license.

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VIII – LA PERSPECTIVE HISTORIQUE – 1) La ville comme idéal-type de Max Weber (1921)

La sociologie, la psychosociologie, l’ethnologie reconstruisent leur objet pour mieux l’appréhender, que ce soit de l’intérieur ou de l’extérieur, sans pouvoir échapper aux biais de la subjectivité.

Il y aurait pourtant deux manières de prendre ses distances avec l’objet : en cantonnant la connaissance dans un cadre temporel et spatial strict. Voyage dans le temps ou l’espace débarrassés des contingences de la subjectivité. C’est la démarche de l’historien et du géographe, chacun avec ses outils d’analyse propres. Mais, sauf à vider le temps et l’espace de tout contenu ne retombe-t-on pas dans les apories de l’objectivité sinon de l’impartialité ?

                                                        Venise, hôpital civil et ancienne Scuola San Marco. Quartier de Castello. – Photo Novo vlf.
 
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