
Les deux visages de la ville vus à travers « Les Cinq Cents Millions de la Bégum » de Jules Verne
Quoi de plus osé que de rapprocher La ville de Paul Claudel des Cinq Cents millions de la Bégum de Jules Verne, la mystique à la fantaisie. Quand l’une de ces deux œuvres parle à la conscience des chrétiens à travers une pièce de théâtre, l’autre parle au monde de l’enfance dans un roman ; monde de l’enfance qui est aussi celui de l’adulte trop souvent perdu que Verne a le génie de nous faire revivre. Mais de quoi ces deux œuvres parlent-elles ? De la ville : ville de la révolution dans le premier cas, ville jumelée des confins Nord-Ouest des États-Unis dans le second, où elle offre, côte à côte, ses deux visages antagonistes, dystopie évoquant l’Enfer, d’une part, Éden urbain, d’autre part.
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